« Dans la vie, ce n’est pas de propositions mathématiques dont nous avons besoin, mais nous usons de la proposition mathématique, pour déduire, de propositions qui n’appartiennent pas à la mathématique, d’autres propositions, qui ne lui appartiennent pas non plus. »

                      Ludwig Wittgenstein

L’équation formule. Elle interroge mais peut-elle traiter du sens ?

Elle pointe des séquences d’un grand système et non l’œuvre de vie pensant son œuvre.

L’équation ouvre à des « inconnues » nées, souvent d’une intuition.

Par la voie mathématique, l’équation réduit son rapport à l’immensité, à la plus sobre approche permise dont elle se propose de déterminer l’ordonnance sinon le contexte. Elle n’a pas pour but d’en dégager du Sens : Le sens de l’incisive présence.

L’équation essaie de concentrer l’immensité.

L’immensité n’est pas l’intégralité. Ainsi le dévoilement d’un pan  fonctionnel de l’espace investi par la recherche  ne donne pas accès à la Totalité perceptuelle.

L’immensité culturelle ne relaie pas la notion d’intégrité et de plénitude du sens.

L’intégralité d’existence est affaire d’auto-perception.

L’immensité appartient à la nature matérielle alors que l’intégralité appartiendrait au sujet.

L’esprit est source Une.

Il n’est pas dans la nature  de l’équation d’être la puissance qui révélerait le Sens des phénomènes relationnels à l’œuvre.

Ilya Prigogine dans son livre « La fin des certitudes » y souligne que « Kant, Whitehead ou Heidegger ont défendu l’existence humaine contre une représentation objective du monde qui en menaçait le sens ».