« Réfléchir, c’est essayer, une fois que l’on a pu contextualiser, de comprendre, de voir quel peut être le sens, quelles peuvent être les perspectives. »                                         

                                                           Edgar Morin

Et si nous chevauchions l’onde !

Et si l’augmentation du  taux vibratoire de la Terre … était une invitation à prendre conscience de la puissante question de la résonance !

Les résonances de Schumann (découvertes du physicien allemand Winfried Otto Schumann), résonnances électromagnétiques globales de la Terre, ne seraient-elles pas enregistrées par le filtre ultrasensible de notre cerveau lui-même en résonance de ces résonances ?

D’une cavité, l’autre.

Ces vibrations trouveraient leur écho dans le résonateur Terre et Tête.

La fréquence de la Terre s’accélère peut-on lire, et ce faisant, elle influence le cerveau humain ainsi que les rythmes cardiaques et respiratoires.

Invitation à détrôner, sans plus tarder, nos croyances convenues de leur socle prétendument rationaliste ainsi que l’excès d’attachement à des pensées rebattues, qui nous maintiennent, malgré nous, dans des zones de paralysie psychique.

 Cette élévation surprenante du taux vibratoire n’est pas à vivre comme une précipitation subite et subie,  mais bien, comme un champ de nouvelles harmoniques à créer.

Pourrions-nous y voir, plutôt, une convocation à la nécessité d’une connaissance polymathique ?

Issue d'horizons apparement différents, qu’ils soient traditionnels, philosophiques, métaphysiques, anthropologiques ou purement scientifiques, cette connaissance polymatique, abordée en mode systémique (puisque appartenant au même bassin cérébral),  permettrait de discerner qu’une matrice  archétypale est sans doute le creuset des fonctionnements universels que L’Homme consigne dans ses travaux.

Enrichissement spirituel tissé de nouvelles méthodes d’approche ?

« La science se trouve contrainte de se détacher de la totalité, et de renoncer à comprendre le monde dans son ensemble » écrit le philosophe Philippe Fontaine.

Comment comprendre des analogies surprenantes de sens, nées de parcours inédits de la pensée, qui créent des ponts et des mises en proximité d’éléments réflexifs jusqu’alors épars et qui « intriguent »  par l’intérêt qu’elles suscitent ?

Elles ne sont pas, toutefois, de douteuses approximations nées de l’imaginaire, mais elles sont tout au contraire la marque de notre faculté de synthèse.

Comme dit Hubert Reeves  «  Les astrophysiciens pensent que nous connaissons à peu près 10 % de l’univers et les neuro-physiciens que nous n’utilisons que 10 % du potentiel de notre cerveau. Je vois, rajoute-t-il, un rapport entre les deux ».

Les pistes réflexives ouvertes peuvent devenir de véritables interrogations sur le sens de notre présence en tant que cavité résonante et lecteurs de l’univers.

Vibrations émises, propagées, mais aussi réceptionnées par les résonateurs que nous sommes.

Nous émettons sons et pensées afin d’en déterminer la raison et la puissance.

Dans cette acception, qui donne son importance capitale à la notion de cavités résonantes, quel serait donc le rôle de  l’Univers, puis de la Terre et de notre crâne ?

 Comment ricochent les fréquences depuis l’Univers jusqu’à notre crâne en passant par la Terre ?

Ces fréquences utilisent-elles le vide virtuel de ces trois cavités pour échanger entre elles des vibrations informationnelles qui proposeraient en elles-mêmes une « absolue » harmonisation ?

Ces vibrations s’intensifiant, nous pourrions les pressentir sous forme de périodes de « précipitation ».

Comment se poser la question d’une vraie adaptabilité à une forme d’union aux processus systémiques qui maintiennent la cohérence de tout l’existant ?

Notre participation est requise.

Des nouveaux paradigmes émergent. « Les physiciens tentent de comprendre le réel. Et ils y comprennent des choses qui font retour sur l’esprit. Quand on a compris des choses, cela peut modifier notre façon de penser la pensée. » dit Etienne Klein lors d’une interview.